Comment j’ai fait

Ce n’est pas tous les jours que l’on raconte sa vie. La dernière fois, c’était avec Olivier Roland en 2016.

Julien Hatton m’a invité sur son podcast pour raconter comment j’ai fait (d’après le titre du podcast) pour créer une maison d’édition et la vendre.

Pas évident de raconter 15 ans en moins d’une heure mais si vous voulez écouter c’est là :

https://podcast.ausha.co/comment-t-as-fait-les-rencontres-d-entrepreneurs/11-stephane-leduc-editions-leduc-comment-t-as-fait-pour-reussir-dans-les-livres-vendre-ta-maison-d-editions-et

3 leçons de La Semaine de 4 Heures

Je suis tombé dessus par hasard, il y a une bonne douzaine d’années. C’était probablement en 2008, je me souviens du lieu, la FNAC du CNIT à la Défense. Je venais de finir l’ESSEC, pourquoi étais-je encore là ? Je me souviens en tout cas l’avoir lu après cette année de Management Général, sur une plage en Martinique (avec les mêmes cocotiers que sur la couverture).

Comme beaucoup j’ai été séduit par la promesse géniale : ne travailler que 4 heures par semaine et prendre le temps de voyager alors que je ne m’éloignais que très rarement de ma petite entreprise et pas du tout de mes emails.

Tim Ferriss décrit très bien la douleur du petit patron qui a tout pris sur ses épaules et se retrouve le goulet d’étranglement de son organisation. Et plus l’entreprise devient performante plus la pression sur le goulet devient forte. D’homme fort, il devient paradoxalement le maillon faible de l’entreprise.

Éliminer et simplifier : pour moi cela a été une révélation car j’ai (enfin) compris qu’il fallait systématiser les simplifications. À l’époque je recevais plusieurs centaines d’emails par jour avec toutes sortes de projets à discuter, de décisions à prendre, de bons à tirer, de dépenses à valider, de manuscrits à lire, etc. Pour reprendre un peu de souffle et en redonner à l ‘entreprise, il fallait que je distribue, délègue et réorganise.

Ce livre exprime aussi le tournant du XXIe siècle et aide à réaliser à quel point les technologies ont changé le monde. Cela s’illustre tres bien avec ce qu’il appelle ses « Muses », des petites entreprises automatisées.

C’était une époque où on avait encore internet avec un fil, ce livre est une lecture ou relecture rafraichissante. J’en retiens 3 grandes leçons :

  1. Une philosophie qui consiste à se rappeler de mettre son travail au service de sa vie et non l’inverse,
  2. Une ouverture sur une manière de voir le monde et la technologie pour les mettre à notre service, les outils
  3. Le mindset d’entrepreneur de Tim Ferriss 

Et toi, qu’en as-tu retenu ?

Se mettre à jour 2

Que se passe-t-il ? Je n’ai pas du tout envie d’épiloguer sur le fait que je n’ai pas touché à ce blog depuis 10 mois. Tout le monde comprend ça, cela a été COVID et on est tous dans des situations compliquées.

Ici en Angleterre, c ‘est encore le confinement, l’école à la maison et ma vie tourne encore entre quatre murs. La priorité est aux enfants et j ‘ai dû mettre en stand-by le plupart de mes projets.

Je piaffe d’impatience !

L’écrasant avantage du papier

C’est quelque chose que je savais déjà mais que j’avais oublié car aveuglé par les outils numériques bourrés de fonctionnalités.

Donc côté fonctions, avantage écrasants aux ordinateurs, iPads, smartphones et autres écrans connectés qui donnent accès à la bibliothèque d’Alexandrie et donnent la possibilité de publier au monde.

Mais c’est oublier une chose qui est très loin d’être infinie : notre capacité de concentration. Ces outils qui nous donnent accès à une infinité de possibilités sont aussi l’occasion d’une infinité de distractions.

Je suis revenu depuis peu aux deux dimensions du papier avec un stylo. Cela permet de délimiter un terrain pour réfléchir et c’est finalement bien plus efficace.

Thinking is the hardest work there is, which is probably the reason why so few engage in it.

Henry Ford

Fermer clapets, claviers, alimentations, etc. Et prendre avec cérémonial un beau carnet (dans mon cas un Leuchtturm 1917) est une bonne façon de prendre un peu de hauteur, de se couper du bruit pour prendre le temps de la réflexion.

Le point commun

C’est une petite blague qui m’a bien fait rire l’autre jour :

Le point commun entre une diarrhée et une voiture électrique ? La peur de ne pas arriver à la maison.

C’est à ça que je pense quand comme ce matin je dois partir une demi-heure en avance pour un rendez-vous parce qu’il faut charger la Tesla. Mais ça va changer. Je dois avoir les clés de la nouvelle maison aujourd’hui et là, je pourrai charger la nuit. Hourra !

Elon Musk en 1999

C’est une vidéo à voir. Elon a l’air très jeune, il a vendu sa première startup internet et il s’offre la voiture la plus rapide du monde.

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Révision de copernic

Cette semaine je retrouve mes camarades ukrainiens. C’est un peu une blague ce nom de promo mais c’est le nom qu’on s’est choisi, un petit groupe de 10 entrepreneurs du CJD avec lequel j’ai démarré en 2012 une formation qui s’appelle Copernic.

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