Un monde sans comic sans

Un monde sans comic sans, c'est un mouvement de plus en plus fort qui se répand sur la toile : il faut lutter contre la comic sans !

J'avoue avoir moi-même pêché par le passé (ne comptez pas sur moi pour vous montrer, j'en ai trop honte). Mais maintenant, c'est fini, on ne l''utilise plus 😉

Un exemple :

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Avouez que c'est mieux comme ça :

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Mais je vous embête avec les détails, c'est le fond qui est important : vive le vélo ! Si vous venez nous voir à partir du mois de mai, vous pourrez prendre la troisième option puisque nous aurons une station de vélib devant la porte 🙂

David Gilmour, l’auteur du Film Club à Paris.

C'est un de nos coups de cœur aux éditions Leduc : Le Film Club. L'auteur, David Gilmour y raconte comment il s'est rapproché de son fils à un moment particulièrement sensible de l'adolescence.

David Gilmour nous résume cela dans cette vidéo, et c'est en français. David sera à Paris fin avril, juste avant le festival de Cannes et ce sera une belle occasion pour parler cinéma.

En résumé, David Gilmour comprend que son fils Jesse déteste l'école et qu'il faut trouver une solution avant que l'échec ne soit définitif. Il décide de lui faire arrêter l'école à condition qu'ils regardent ensemble trois films par semaine. Le cinéma est un bon prétexte pour passer des moments ensemble et c'est aussi la trame de fond du livre qui donne envie de voir ou revoir des dizaines de films parmi lesquels (choix personnels) Docteur Folamour, La Vie est belle, Jackie Brown, Certains l'aiment chaud, etc. 

La liste complète des films est ici : Téléchargement Liste-film-club C'est également une dimension intéressante du livre, l'auteur connaît tellement bien le sujet que l'on peut pour ainsi dire le lire comme une histoire du cinéma mondial.

Ce livre m'a beaucoup touché (C'est sans doute parce que je n'aimais pas non plus l'école. Moi ce sont les livres qui m'ont sauvé…) et il touchera, j'en suis sûr, tous les fils, les pères, et celles qui vivent avec eux (plus les cinéphiles bien entendu ;).

Un autre vidéo avec le père et le fils qui parlent ensemble du livre (cette fois ci, c'est en anglais), une belle complicité entre deux hommes.

Un extrait du livre :

« Alors, est-ce que tu as réfléchi à ce que nous nous
sommes dit ? » demandai-je.

Je voyais bien qu’il avait envie de se relever, mais cela lui était impossible. Il regarda tout autour de lui, comme si cette contrainte l’irritait. Puis il approcha son visage pâle du mien, comme pour me révéler un secret. « La vérité, chuchota-t-il, c’est que je ne veux plus jamais voir une salle de cours de toute ma vie. »

Mon estomac se noua. « C’est d’accord, alors. »

Il me dévisagea, le souffle coupé. Il attendait la contrepartie du donnant-donnant. « Juste une chose, dis-je. Tu n’auras pas à travailler, tu n’auras pas à payer une partie du loyer. Tu pourras te lever tous les jours à dix-sept heures si tu veux. Mais pas de drogue. Enfreins cette règle, et le marché tombe à l’eau.

– D’accord, répondit-il.

– Je suis très sérieux. Je te balance un immeuble entier sur la gueule si tu tombes là-dedans.

– D’accord.

– Une dernière chose », ajoutai-je. J’avais un peu l’impression de jouer à l’inspecteur Columbo.

« Quoi?

– Je veux que tu regardes trois films par semaine avec moi. C’est moi qui ferai la sélection. C’est la seule instruction que tu recevras.

– Tu te fous de moi», finit-il par dire au bout d’un moment.

Je ne perdis pas de temps. Dès le lendemain après-midi, je le fis s’asseoir sur le canapé bleu du salon, moi à droite, lui à gauche, je tirai les rideaux, et lui fis voir Les Quatre Cents Coups de François Truffaut (1959). Je m’étais dit que c’était une bonne introduction au cinéma d’art et d’essai européen, films qui, je le savais, l’ennuieraient jusqu’à ce qu’il ait appris à les regarder. Apprécier ces films, c’est comme apprendre une exception en grammaire.

Extrait du Film Club, David Gilmour.

Le film club

Du livre 1.0 au livre 3.0

Je ressors cette vidéo que vous avez peut-être déjà vue. Bien avant Gutenberg, le livre a connu une première révolution lorsque nous sommes passé du rouleau de papyrus au codex.

Ces deux énergumènes m'amusent toujours, tant cela illustre bien les résistances et les blocages face aux nouvelles technologies, nouveaux outils, nouvel erp… des dialogues comme ça, j'en vois tous les jours 😉 pas vous ?

Cette année, au salon du livre, le mot numérique est sur toutes les lèvres et c'est à cette occasion que j'interviendrai mardi 30 mars à 11h, en compagnie de Alain Pierrot et Dominique Bigourdan, sur le stand de l'ASFORED.

Sinon, n'hésitez pas à passer me voir sur le stand de notre diffuseur Dilisco, K59. J'y serai lundi une bonne partie de la journée.

Peut-on encore vivre sans google ?

Pour les plus parano d'entre-nous ou pour ceux qui veulent protéger un peu de vie privée, je vous présente un service que je viens de découvrir : Ixquick. Il s'agit d'un agrégateur de recherche (plusieurs moteurs sont interrogés) qui aurait la particularité de ne collecter aucune donnée venant de l'internaute.

Leo Babauta, auteur de l'Art d'aller à l'essentiel, propose sur son blog une méthode pour se débarrasser de Google. Un peu compliqué mais on peut essayer… C'est en anglais sur le blog zenhabits.

En résumé, si on considère que l'on confie trop de données personnelles à google, voici les alternatives proposées :

Une typo qui a du chien

Le choix d'une typo est toujours un moment crucial dans l'édition.

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Pas sûr que ça puisse aider à faire nos choix mais c'est une approche amusante qui a été développée par une agence de design autrichienne (sans jeu de mot 😉

J'essaye d'imaginer quelle police associer au Saint-Bernard ou au Chihuahua… et vous ?

La fin de l’édition ?

Le monde du livre est en train de changer, ça ne fait aucun doute. Pour certains, le futur est angoissant et on parle ici ou là de la fin des éditeurs, la fin des libraires, la fin des distributeurs, la fin des imprimeurs, la fin des correcteurs, la fin des attachées de presse, la fin du papier, la fin de la culture, la fin de l'intelligence, la fin des haricots… Je vous propose de regarder cette vidéo (en anglais) qui est une très belle illustration de ce que signifie changer de regard 🙂

Facebook devant google

On vient de franchir un nouveau pas : Facebook rattrape Google ! ça se passe en Amérique mais la tendance ne laisse planer aucun doute : le web devient social.

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Cette courbe confirme une tendance de fonds : le monde a changé et de consommateur, l'internaute est devenu également acteur de son contenu (même s'il s'agit parfois de la ferme des animaux 😉

Le plus impressionnant, c'est la vitesse avec laquelle ça arrive !

PS : Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, je vous encourage à redécouvrir un petit film dont je parlais au mois d'août et qui donne les chiffres de la révolution du web social.

Les travaux avancent rue du Regard

C’est bon signe : nous sommes à l’étroit rue Linné. L’équipe s’agrandit et il nous fallait donc trouver de nouveaux locaux. C’est chose faite puisque nous avons signé un bail pour un charmant bâtiment près de Montparnasse, 17 rue du regard.

Je crois qu’on est tous impatients d’y être mais il faut encore un peu patienter : l’extérieur vient d’être ravalé par le propriétaire et la couverture avait besoin d’un rafraichissement. Maintenant, ce sont les travaux intérieurs qui commencent : peinture, sols, un peu d’électricité, etc.

Rendez-vous sur place d’ici quelques semaines 😀


Les travaux avancent rue du Regard