Faut-il opposer éthique et numérique ?

Je vous recommande de regarder cette conférence donnée par Fabrice Epelboin. Le sujet peut sembler un peu philosophique et pourtant, il y a tellement de questions à régler, peut-être que cette idée de créer un comité d'éthique pour le numérique mérite d'être creusée. Je pense en particulier à l'opposition entre propriété intellectuelle et liberté sur laquelle on doit s'interroger…



Ethique et numérique : utilisation raisonnée des technologies | ReadWriteWeb France

Si ces questions vous intéressent, je vous recommande d'aller voir le site de l'Université du SI ainsi que les podcasts USI (avec Michel Serres, Daniel Cohen, Eliahu Goldratt, etc.)

Les rencontres entre geeks et boss… j'en viens à me demander de quel côté je me trouve 😉

La meilleure façon de gérer ses e-mails ?

C'est une bonne surprise : google a ajouté une nouveauté à gmail : Priority Inbox. Si comme moi, vous êtes submergé d'e-mails plus ou moins intéressants, que souvent vous ne savez plus par où commencer, cette nouvelle fonctionnalité peut vous aider à classer les messages entrants plus rapidement.

via www.youtube.com

Ce système n'est pas sans rappeler un des plus grands apports de la méthode GTD : le principe de l'Inbox zéro. Dans ses livres, David Allen recommande de traiter tous les messages de sa boîte de réception jusqu'à ce qu'elle soit vide. Pour y arriver, il recommande quelques règles très simples comme de traiter immédiatement ce qui prend moins de deux minutes et de faire en sorte d'éviter de lire deux fois le même message (bien sûr, il faut mettre de côté ceux qui nécessitent un travail plus long).

Dans ce sens, il me semble bien que cette Priority Inbox pourrait être un outil GTD. Je suis en tout cas bien décidé à l'essayer en remplacement de tous les filtres que j'utilisais jusque là.

D'après certaines études, les e-mails
représentent jusqu'à 25% d'une journée de travail… ça vaut la peine de
prendre le temps d'améliorer sa productivité, vous ne trouvez pas ?

Faut-il préférer le livre électronique ou le livre papier ?

Sur ReadWriteWeb, un premier post de Richard MacManus nous donne 5 raisons de préférer le livre électronique (ebook) au livre papier.

  1. Le Social Highlighting, c'est à dire la possibilité de partager ce que l'on souligne. La nouveauté est en effet qu'on n'est plus seul face à sa lecture.
  2. Les notes : au lieu d'écrire dans la marge, la possibilité de taper ses notes (et de les récupérer).
  3. Les dictionnaires intégrés : pas la peine d'aller chercher le dictionnaire dans l'étagère.
  4. La possibiilté de twitter ou d'envoyer sur facebook des citations (encore une fois, de partager sa lecture)
  5. La recherche : c'est sans doute un des aspects les plus pratiques de la lecture sur eBook.

Mais dès le lendemain, Richard MacManus publiait un autre billet intitulé 5 raisons pour lesquelles préférer le livre papier.

  1. le toucher (ah le papier 😉
  2. Packaging : hé oui, il y a la couverture.
  3. Le partage : rien à dire, il est plus facile de prêter un livre.
  4. Pour le garder : oui, on sait qu'un livre peut rester pendant des siècles dans une bibliothèque. Qu'en est-il du kindle ?
  5. Les livres d'occasion : j'ai longtemps acheté mes livres chez Gibert mais depuis que je suis éditeur, je suis moins fan 😉

La Bibliothèque d'Alexandrie

Bien sûr, je trouve que les avantages du livre papier sont écrasants : c'est d'abord économique, facile à transporter et à offrir mais surtout, ça ne tombe jamais en panne de batterie. Pourtant, la comparaison n'est pas tout à fait juste car quand j'ai un livre électronique dans la main, ce n'est pas tout à fait un livre, c'est un potentiel de milliers de livres et quelque part, c'est toute la connaissance du monde qui est accessible, à portée de doigts.

Stratégie, les 33 lois de la Guerre

Cet hiver, en raccompagnant Robert Greene à l'aéroport, j'en ai profité pour lui faire visiter le tombeau de Napoléon qui se trouve sous le dôme des Invalides à Paris. Ça l'a beaucoup ému car depuis qu'il a écrit le premier tome de sa trilogie amorale, les 48 lois du Pouvoir, Robert vit avec ces personnages historiques. Cette visite a aussi été pour nous l'occasion de discuter de son livre intitulé WAR en anglais et dont la traduction était en cours. Je vous livre là un extrait de la préface qui est une bonne présentation de l'ouvrage :

Stratégie, les 33 lois de la guerre  est un condensé de la sagesse séculaire des leçons et principes de l’art de la guerre. Ce livre est fait pour vous armer de connaissances pratiques qui vous donneront les moyens de garder l’avantage face aux guerriers qui vous assaillent tous les jours.

Chaque chapitre porte sur un problème spécifique auquel nous sommes régulièrement confrontés. Comment se battre avec une armée sous-motivée ? Peut-on éviter de gaspiller de l’énergie en combattant sur plusieurs fronts ? Comment réduire le gouffre entre ce que l’on avait prévu et la réalité ? Comment se tirer d’un piège ? Vous pouvez lire le chapitre qui concerne votre problème du moment. Mais, mieux encore, lisez les 33 lois stratégiques, appropriez-les vous, faites-en les armes de votre arsenal mental. Même lorsque vous tenterez d’éviter le combat, beaucoup de ces stratégies vous seront utiles pour apprendre à vous défendre et à déterminer de quoi l’autre est capable. Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas des doctrines ou des formules à appliquer, mais des points de repère pour se lancer dans le combat, des graines qui, bien plantées, feront germer en vous le stratège qui y sommeille.

Les stratégies elles-mêmes sont tirées des écrits et des hauts faits de grands généraux de l’histoire (Alexandre le Grand, Hannibal, Gengis Khan, Napoléon Bonaparte, Shaka Zulu, William Tecumseh Sherman, Erwin Rommel, Võ Nguyên Giáp) et de grands stratèges (Sun Zi, Miyamoto Musashi, Carl von Clausewitz, Charles Ardant du Picq, T. E. Lawrence, le colonel John R. Boyd). Ce large éventail va des stratégies basiques aux stratégies non conventionnelles, « sales », des temps modernes. Le livre est divisé en cinq parties : la guerre contre soi-même (préparer son esprit au combat) ; la guerre organisée (structurer et préparer son armée) ; la guerre défensive ; la guerre offensive ; la guerre non conventionnelle (ou « guerre sale »). Chaque chapitre est illustré d’exemples historiques tirés des grands combats de l’histoire, mais aussi de la politique (Margaret Thatcher), de la culture (Alfred Hitchcock), des sports (Mohamed Ali), du monde des affaires (John D. Rockefeller) : cela montre bien le lien étroit qui relie le domaine de la guerre à la vie de tous les jours. Ces stratégies peuvent être appliquées à des combats de tous niveaux : la guerre organisée, la concurrence en affaires, la politique d’un groupe, et même les relations individuelles.

Finalement, la stratégie est un art qui exige non seulement une manière de penser différente, mais aussi une autre approche de la vie en général. Un gouffre sépare trop souvent nos idées et connaissances d’un côté, et nos expériences quotidiennes de l’autre. Nous intégrons des informations futiles qui occupent de l’espace mental sans servir aucunement. Nous lisons des livres divertissants, mais sans aucun rapport avec notre quotidien. Nous avons d’éminentes idées que nous ne mettons pas en pratique. Mais nous avons aussi beaucoup d’expériences potentiellement enrichissantes que nous n’analysons pas suffisamment, dont on ne s’inspire pas, dont on ne tire aucune leçon. La stratégie maintient les deux domaines en contact permanent : c’est la connaissance pratique sous sa forme la plus haute. Les événements de la vie courante n’ont aucun sens si vous ne les analysez pas de manière approfondie ; les idées contenues dans les livres vous sont inutiles si elles ne trouvent pas d’application au quotidien. En stratégie, la vie est comme un jeu auquel on se prête. Ce jeu est très excitant, mais demande aussi beaucoup d’attention et de sérieux. Les enjeux sont énormes. Ce que vous savez doit être mis en pratique et chaque action doit vous apprendre quelque chose. La stratégie devient alors un défi sans cesse renouvelé, et la source constante du plaisir que l’on éprouve à surmonter les difficultés et à résoudre les problèmes.

Les entrepreneurs changent le monde

Sous le titre "Entrepreneurs can change the world", cette vidéo circule pour une pétition dont l'objet est de créer une journée nationale de l'entrepreneur, aux USA, le 19 novembre.

via www.youtube.com

L'idée d'une journée de l'entrepreneur est excellente, qu'attendons-nous pour faire la même chose en France ?

Premier jour à Yale

Je me trouve à New Haven, Connecticut pour le Yale Publishing Course et je pense que c'est le meilleur endroit au monde pour travailler sur les révolutions que sont en train de vivre notre industrie. Pour ceux que ça intéresse, il y a un blog officiel par Linda Ruth. On peut aussi suivre la conférence en direct avec twitter et le hastag #ypc10.

Pour le premier jour, on a beaucoup parlé de Joseph A. Schumpeter et de destruction créatrice. D'abord avec Paul Saffo sur la fin de l'âge de la consommation de masse et l'avènement de celui des "créateurs". Ensuite, on a pris encore un peu d'altitude avec Richard Foster de l'université de Yale pour revenir à du plus concret avec David Young, CEO of Hachette Group qui a d'ailleurs partagé avec nous cette vidéo qui est une vraie réussite.

Pour la suite, Robert Baensch nous a un peu démoralisé avec la situation et les chiffres aux USA ; pas grand chose de positif à part les e-book. On a d'ailleurs conclu là-dessus avec l'intervention de Charles Melcher dont le propos est de nous montrer que nous avons besoin de découvrir ou 'inventer la grammaire de l'édition électronique.

Pour la fin de journée, ceux qui ont été à Stanford se souviennent de l'inusable et toujours rafraichissant Martin Levin et ses 10 plus grandes erreurs dans l'édition.

The Sunscreen Song – la crème solaire

Vous voulez savoir que me souhaiter pour les 41 prochaines années ? Hé bien c'est de porter de la crème solaire 🙂

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J'ai découvert cette chanson sur le blog de Tim Ferriss cet hiver et depuis, je n'arrête pas de l'écouter. Une découverte tardive puisque cela a été un énorme succès il y a une dizaine d'année aux USA. Le video clip qui a été diffusé sur MTV est bof-bof mais sur youtube, quantité de gens se sont amusé à faire une video personnelle sur cette chanson.

J'adore celle-là car Ki’une est non seulement un excellent danseur, mais les paysages sont à couper le souffle !

Si ça vous intéresse d'avoir l'histoire de la chanson et les paroles, c'est là.

Triez automatiquement vos emails grâce aux filtres

Vous sentez-vous submergé par tous les emails que vous recevez chaque jour dans votre messagerie? Si vous êtes membre de beaucoup de médias sociaux tels que facebook et twitter, ainsi que de newsletters, c’est probablement le cas.

via ceclair.fr

Un article plus qu’utile sur le blog de ceclair.fr

Ça ne va pas changer votre vie mais ça permet de gagner beaucoup de temps. Si vous ne le faites pas, je vous encourage à essayer ;-).