Mumbai and twitter

Avec internet et les réseaux sociaux comme twitter, les remontées d'information sont tellement rapides qu'on peut se demander si les média classiques ne sont pas dépassés.

La violence de cette attaque terroriste à Mumbai m'a effrayé et comme tout le monde, j'éprouve une grande peine pour toutes les victimes et autant d'effroi devant une telle violence mais cette catastrophe a également mis en lumière l'évolution des médias et l'importance que prend l'UGC (User Generated Content) sur la toile.

Un média traditionnel est une entreprise avec équipe limitée en nombre et lorsqu'on fait une recherche comme sur search.twitter.com, on découvre que ce sont des milliers (et donc presque une infinité) de personnes qui reportent. Cela est évidemment à double-tranchant car là où un journaliste sérieux doit vérifier une information avant de la publier, la question que l'on doit se poser est : quels sont les garde-fous sur twitter ?

Salon du livre de Montréal.

Du 19 au 24 novembre s'est déroulé le salon du livre de Montréal. Le Québec est un marché très dynamique, même s'il ne s'y trouve que 6 millions de francophones.

Quand on vient de France, il faut faire attention à ne pas s'arrêter sur des idées simples voir simplistes : si on parle ici presque la même langue, c'est un autre pays que la France et il est sans doute plus juste de les considérer comme des "américains qui parlent français" que comme nos "cousins".

J'ai envie de vous répéter le clin d'oeil de Stéphane Labbé : "En affaires, les québécois sont sympas comme les français et efficaces comme les anglais".

1

Ce salon était surtout l'occasion de faire une visite à notre nouveau diffuseur au Canada : Prologue.

Stanford Publishing On the Web

Me voici donc à Monterey, California. Conférence inaugurale avec présentation du programme et introductions d’usage.
Michael Gold nous rappelle l’intérêt du projet twitter. l’objectif est de réaliser un portrait-mosaique de la conférence. Je suis curieux de voir ce que cela donnera.
Matt Cohen, CEO de one spot nous fait au pas de charge une première conférence sur « ce qui se cache derrière le navigateur ». C’est paraît-il le cours le plus technique du stage qu’on peut résumer en 4 points :

1. le web est une série d’API (application programming interface) ;
2. les pages web ne « résident » pas quelquepart et l’utilisateur ne les télécharge pas ;
3. les serveurs web font transiter beaucoup de données ;
4. les pages web ne sont pas que des pages.

Matt Cohen évoque la révolution annoncée pour la presse quotidienne et nous montre plusieurs cours de bourse divisés par 5 voire 50 dans certains cas. On peut parler d’un crash pour ces entreprises.
Rencontre puis dîner avec mes deux camarades de la cession « critique de sites » : Jorge Pinto de Jorge Pinto Books Inc. et John Feister de
St. Anthony Messenger Press

Pour me suivre – twitter

Me voici donc en Californie. Le bon côté du décalage horaire c’est que l’on se retrouve réveillé (en pleine forme) au milieu de la nuit, avec rien d’autre à faire que penser ou lire (le bonheur !).

Après avoir répondu à mes mails, j’ai quand même quelques occupations. Par exemple, une des premières tâches qui m’a été fixé est de tester l’outil de micro-blogging twitter.

Je me plie donc à ce jeu et je vais donc raconter ce que je fais . Et pour que l’expérience soit plus enrichissante, je vous invite à me suivre… 😉

Foutus à la porte !

 » Les journalistes ne doivent pas oublier qu’une phrase se compose d’un sujet, d’un verbe et d’un complément. Ceux qui voudront user d’un adjectif passeront me voir dans mon bureau. Ceux qui emploieront un adverbe seront foutus à la porte. » Georges Clémenceau

 » Une phrase c’est un sujet, un verbe, un complément. Pour un adjectif, me prévenir. Au premier adverbe vous êtes viré ! ».
Pierre Lazareff.

Qui l’a dit ? sans doute les deux car on l’oublie trop souvent : il faut écrire simple.