Where is my personal library?

I am feeling nostalgic. Last year when I had lunch with Robert Greene, we were talking about internet marketing and he told me the best specialist was his former apprentice, “son élève”, Ryan Holiday.

I have read two of his books and today, I have visited his website.

Ryan Holiday’s personal library

I have been an early adopter of e-books, I have hundreds of them on my Kindle. Electronic format has the huge advantage of transportability. It takes no more room to store hundreds or thousands of books. Continue reading “Where is my personal library?”

E-books, the end of a future?

It is always difficult to know the truth since the main seller of e-books is a company well known for not telling everything.

I was reading earlier today that US e-book sales have dropped in 2016. Apparently, it is the same thing on every mature market. Sales of E-readers seem to follow the same path and people use their phone as the main reader.

For France, Spain, etc. who have started later, there is still growth, the question is for how long. We are experimenting the same in Paris, especially since we are using immateriel as our platform. Our sales have dramatically increased but we don’t know for how long.

The end?

Continue reading “E-books, the end of a future?”

What i think about self-publishing

I think it’s great, really!

Of course, for like every publisher on the planet, I feel it as a threat to our existence: self-publish means publishing without a publisher.

Are we going to continue to live if the world doesn’t need us?

Why I think it is great

In the past, when you wanted to put something into writing, you had to go to a printer or a publisher and ask him if he would agree to invest time and money to print it and make it available to the public.

Continue reading “What i think about self-publishing”

Pourquoi les livres imprimés ne vont jamais mourir

Un article de mashable, ” Why Printed Books Will Never Die ” nous rappelle quelques bonnes raisons pour lesquelles le livre imprimé (ou papier) ne disparaitra jamais.

(J’en profite pour retenir l’expression livre imprimé que je trouve bien préférable à celle de “livre papier” que l’on a coutume d’utiliser en France.)

Livres Leduc Bruxelles

Il y a d’un côté les avantages pratiques du livre numérique qui est plus facile à transporter et à stocker. J’ai par exemple dans ma liseuse des dizaines de livres qui m’attendent et je peux les emmener partout avec moi puisqu’ils ne pèsent pas un gramme de plus.

Mais j’ai aussi de très bonnes raisons personnelles de continuer à aimer les livres imprimés :

1. Leur beauté

On est tous d’accord pour dire qu’un livre, c’est un bel objet avec une couverture qu’on a envie de voir et de montrer.

2. Les livres ont une présence

Ils se trouvent dans le même espace que nous. On peut prendre un livre en main, le caresser, le sentir, le voir et aussi presque l’entendre nous appeler dans la bibliothèque.

3. Les livres ont une mémoire

Les livres vont de mains en mains et on n’est pas toujours le premier lecteur d’un livre. Parfois c’est désagréable quand un précédent lecteur était irrespectueux de la reliure, avait la manie de corner les pages ou pire, quand il s’est acharné à surligner ou annoter les pages 🙁

Mais la plupart du temps, c’est émouvant, on a l’impression de communier avec les précédents lecteurs, l’impression de faire le même voyage…

4. On peut offrir un livre

A la différence de l’auteur de mashable qui parle de les collectionner, je n’aime pas les garder car je considère qu’un livre est fait pour être lu et donc partagé. Quand j’ai aimé un livre, j’en arrive toujours à l’offrir ou à le prêter, ce qui revient souvent au même… 😉

Et vous, quelles raisons vous font aimer le livre imprimé ?

La pudeur d’Apple

Dans un monde numérique parfait, il n’y aurait pas de censure. Quand on passe par des distributeurs comme Apple et Amazon, nos livres numériques sont contrôlés et peuvent être bloqués pour des raisons diverses, variées et parfois incompréhensibles.

Nos amis américains d’Apple ont une politique assez simple : pas de nudité sur iTunes. Steve Jobs s’était même vanté à une époque d’avoir fait de l’iphone un espace sans pornographie. Bon, ok…

Ça nous a posé problème récemment pour un livre du Docteur Gérard Leleu et qui traite du clitoris. Ce n’est pas le sujet qui est censuré mais la photo de couverture :

La caresse de Vénus De Gérard Leleu - Leduc.s éditions
La caresse de Vénus

Que doit faire un éditeur ? Ça n’aurait pas de sens de faire une nouvelle couverture et je n’ai pas non plus envie de cacher le fait que ce soit censuré…. Alors on a fait un joli cache-sexe vert :

J’espère que ça va passer. Qu’en pensez-vous ?

 

Lit-on plus quand on lit en numérique ?

Une infographie repérée chez Aldus : Etats-Unis: la lecture numérique fait lire plus nous apprends beaucoup de choses sur la lecture en numérique.

D’abord, les personnes interrogées déclarent à 26% lire pour apprendre. C’est le motif numéro un et je me demande ce qu’il en serait en France. Sans doute chez nous la lecture “évasion” et la lecture détente (respectivement à 15 et 12%) représentent une part significativement plus importante.

Une autre tendance agréable : non seulement les lecteurs numériques lisent plus mais ils achètent plus !

La dernière partie de l’infographie concerne les readers ou liseuses (en français). Amazon se taille la part du lion ; souhaitons qu’ici il ne règne pas sans partage…

Comment acheter un livre numérique en 6 étapes?

Je pique au blog d’Hervé Bienvault cette infographie qu’il a lui-même emprunté à DeMarque Comment acheter un livre numérique en 6 étapes? . (Pour ceux qui s’intéressent au livre numérique Aldus est un des blogs de veille les plus complets.)

Lire en numérique est sans doute compliqué car je constate que les trois quarts de nos acheteurs ne téléchargent que les fichiers PDF et délaissent les ePub qui sont pourtant vendus avec. J’imagine qu’avec le temps, les choses vont évoluer.

J’en profite aussi pour faire un peu d’autopromotion pour notre site où l’on peut acheter une majorité de notre production sans DRM.

Malheureusement, pour les traductions de livres anglais ou américains, les contrats nous imposent de mettre ces fameux verrous qui sont tellement incommodes. Avec Aurélie, on essaye par tous les moyens de trouver une solution mais pour le moment nous ne pouvons faire mieux que de ne les proposer que sur les systèmes fermés comme Amazon, Apple ou Kobo…

L’auteur est mort

Je reprends juste une citation de Matthieu Nebra dans un passionnant article de ActuaLitté : L’intelligence collective, un véritable avenir pour l’édition. Dans le contexte actuel, ils sont nombreux ceux qui pronostiquent la mort de l’éditeur, du livre, de la lecture, du libraire et pourquoi pas de l’auteur. Quand il parle de trois types de lecteurs et de leurs contributeurs, Matthieu Nebra nous rappelle que nous sommes entré dans une nouvelle ère, celle des interactions et non plus du savoir qui descend de la montagne.

Si vous ne connaissez pas, je vous recommande le site du zéro. Excellent moyen de se former à l’informatique et à internet. Je vous invite aussi à regarder le nombre de cours disponibles… Du point de vue du contenu, de la qualité des formations, c’est une réussite indéniable. Essayez le tutoriel sur html5 et CSS3, il devrait d’ailleurs être obligatoire 😉

On voit un peu la même chose dans la vidéo de Chris Anderson, c’est aussi ce principe d’intelligence collective qui a fait la force de wikipedia tous les lecteurs contribuent, même s’ils ne corrigent qu’une virgule. D’ailleurs, tout le contenu est sous licence creative commons, ce qui signifie que la copie en est libre.

Par contre, on peut douter du modèle économique : si tout le contenu est disponible gratuitement en ligne, qui va payer pour acheter le livre ? On peut se demander si l’auteur va pouvoir continuer à en vivre…

Notre site en chantier

Ça y est, nous y sommes. Cette semaine avec Aurélie, nous avons mis en place les redirection d’url depuis notre ancien site qui tournait sur la plateforme powerboutique vers la plateforme izibook. Vous pouvez dès à présent visiter le nouveau site des éditions Leduc.s

Ce nouveau site nous permet de continuer à vendre nos livres en format papier mais aussi, et c’est nouveau, de les proposer en formats numériques. Nous essayons de proposer la meilleure accessibilité possible aux textes et aux auteurs que nous défendons et quand c’est possible, nous offrons un accès à un maximum de formats et sans DRM (digital rights management, systèmes anti-copie particulièrement pénalisants pour l’utilisateur.)

Pour le moment et même s’il nous faut saluer le travail de Nuxos Group qui est l’éditeur d’izibook, le site est encore en beta. N’hésitez donc pas à me faire un retour avec vos commentaires, on fera tout notre possible pour l’améliorer.

Faut-il préférer le livre électronique ou le livre papier ?

Sur ReadWriteWeb, un premier post de Richard MacManus nous donne 5 raisons de préférer le livre électronique (ebook) au livre papier.

  1. Le Social Highlighting, c'est à dire la possibilité de partager ce que l'on souligne. La nouveauté est en effet qu'on n'est plus seul face à sa lecture.
  2. Les notes : au lieu d'écrire dans la marge, la possibilité de taper ses notes (et de les récupérer).
  3. Les dictionnaires intégrés : pas la peine d'aller chercher le dictionnaire dans l'étagère.
  4. La possibiilté de twitter ou d'envoyer sur facebook des citations (encore une fois, de partager sa lecture)
  5. La recherche : c'est sans doute un des aspects les plus pratiques de la lecture sur eBook.

Mais dès le lendemain, Richard MacManus publiait un autre billet intitulé 5 raisons pour lesquelles préférer le livre papier.

  1. le toucher (ah le papier 😉
  2. Packaging : hé oui, il y a la couverture.
  3. Le partage : rien à dire, il est plus facile de prêter un livre.
  4. Pour le garder : oui, on sait qu'un livre peut rester pendant des siècles dans une bibliothèque. Qu'en est-il du kindle ?
  5. Les livres d'occasion : j'ai longtemps acheté mes livres chez Gibert mais depuis que je suis éditeur, je suis moins fan 😉

La Bibliothèque d'Alexandrie

Bien sûr, je trouve que les avantages du livre papier sont écrasants : c'est d'abord économique, facile à transporter et à offrir mais surtout, ça ne tombe jamais en panne de batterie. Pourtant, la comparaison n'est pas tout à fait juste car quand j'ai un livre électronique dans la main, ce n'est pas tout à fait un livre, c'est un potentiel de milliers de livres et quelque part, c'est toute la connaissance du monde qui est accessible, à portée de doigts.

Kindle en France

L'annonce est tombée la semaine dernière, juste avant la foire de Francfort : le Kindle d'amazon est enfin accessible aux lecteurs du monde entier. Pour le moment, seuls sont disponibles environ 200 000 titres en anglais mais parions que nous y serons bientôt 🙂

IMG_0858
Sur cette photo, le kindle que j'ai rapporté cet été des USA, il ne prend pas beaucoup de place dans la bibliothèque et il peut contenir jusqu'à 1500 livres ! Et sur l'écran, le premier livre que j'ai lu dessus : The Film Club de David Gilmour, un témoignage que j'aurai le plaisir de publier en français au mois d'avril prochain.

Une fois passé les premiers moments, la lecture sur le kindle est très agréable
et on oublie vite qu'on ne lit pas sur papier… J'étais réticent au
début et je suis conquis ! Le succès du Kindle aux USA est tel que les
ventes d'un livre peuvent y dépasser les ventes de l'édition papier
(exemple : Dan Brown). Évidemment, cela ne concerne que les ventes en ligne et malgré mon enthousiasme pour les nouveaux outils, je me demande encore s'il faut avoir peur pour l'avenir du livre traditionnel. Et vous, qu'en pensez-vous ?